Walter et Tandoori ou les héros écolos

De jeunes critiques, issus de la Maison des jeunes de Viroinval et encadrés par notre rédactrice de Karoo Sarah Vermeulen, ont bravé les séances du Festival international du film francophone pour nous livrer quelques impressions. Voici leurs premiers pas dans l’univers de la critique cinématographique.

Walter-et-Tandoori-afficheNoël, voilà un sujet qui parle aux plus petits comme aux plus grands. C’est l’événement prétexte qu’a choisi Sylvain Viau pour initier les enfants aux problématiques environnementales qu’on rencontre dans notre société actuelle.

Le pitch de Walter et Tandoori est assez simple ; c’est Noël à Trois-Montagnes. Walter, un lutin, et Tandoori, son poulet parleur, ont le rôle le plus important de la parade : allumer l’étoile et la placer sur le sapin. Voilà une sacrée responsabilité ! Mais c’est sans compter sur monsieur Bill et son affreux Jumbo Box : un supermarché prêt à tout pour vendre.

Voilà qui est d’une simplicité déconcertante, me direz-vous. Mais pour un dessin animé dédié à l’éducation des plus petits, on peut dire que celui-ci a de la gueule. Parler des dangers de la consommation et des problèmes environnementaux que cela engendre n’était pourtant pas un pari gagné. Sylvain Viau, entouré de ses acolytes, a pourtant rendu le sujet compréhensible et attractif, grâce à un graphisme qui est en accord avec le sujet traité.

En conclusion, c’est un film à voir en famille pour aider les petits loups à mieux comprendre la société dans laquelle ils vont grandir !

Victorine Leconte (douze ans)
et Mauraline Robert
(MJ de Viroinval)