Il y a quelque chose du tir à balles réelles dans les livres de Pavel Hak. Son dernier roman, Vomito negro, paru chez Verdier, est chargé de munitions adamantines et sombres. Poésie véloce, imagination explosive, lucidité déchaînée, on prend le risque d’être atteint en plein cœur. Une écriture de combat à laquelle doit répondre une lecture guerrière. — lorent corbeel













